Singe Studio

J'ai coupé Insta, bienvenue dans ma tête. Petit recueil de pensées sur le cinéma, la musique, la culture et l'actu !

Catégorie : Uncategorized

  • Le vent se lève (Ken Loach, 2006)

    Les guérillas m’ont toujours fasciné. Plus précisément, les causes indépendantistes m’ont toujours fasciné. De la Palestine à Taïwan, de la Corse aux FARC, de l’Algérie à l’Irlande, j’ai toujours été passionné par ces quêtes d’indépendance, ces forces résilientes qui ne demandent que l’autodétermination. Souvent, la lutte armée est la partie visible de ces groupes, mais…

  • Les 400 coups (François Truffaut, 1959)

    Il est bien tard dans ma vie de jeune cinéphile pour voir Les 400 coups, mais je pense que chaque cinéphile qui se respecte a une liste insurmontable de classiques non vus, et qu’il faut apprendre à vivre avec. Cela dit, ça fait un de moins pour moi. Le film raconte une partie de l’enfance…

  • Dossier: Donald Glover, Atlanta ou l’Afrosurréalisme

    Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion de regarder la série Atlanta de Donald Glover (2016–2022), et j’ai adoré. Grâce à un humour un peu bizarre et une esthétique de clip, je me suis retrouvé trimballé entre les délires d’une bande de potes et les galères invraisemblables de chacun d’entre eux. Je connaissais le…

  • Bernie (Albert Dupontel, 1996)

    Bernie, c’est l’histoire d’un mec qui fait tout valdinguer dans sa vie, l’école, les parents, ou sa carrière, pour faire un film. Icône du cinéma en France mais aussi à l’international, j’ai découvert Dupontel avec le fameux Enfermés dehors (2006), que j’ai pu voir malgré mes 11 ans à l’époque. Mes tendres parents m’interdisaient —…

  • Le retour des playlists !

    La playlist du mois de Fevrier (il faut cliquer dessus) Doomsday – MF Doom : Parce que je découvre doucement MF OH! TENGO SUERTE – Masayoshi Takanaka : Branchez-vous jazz japonais La rue Madureira – Nino Ferrer : En rotation depuis 1 an dans mes oreilles Spirales – Disiz, Mad : J’aime bien la dualité…

  • Chungking Express (Wong Kar-wai, 1994)

    On m’avait vendu In the Mood for Love du même réalisateur comme un classique inégalé du cinéma, un prodige de lumière, de costumes et de regards amoureux sur une bande-son cultissime. Et tout était vrai, mais honnêtement, je me suis bien ennuyé à revivre en boucle ces rendez-vous nocturnes de voisins volages. J’attendais donc un…

  • Sinners (Ryan Coogler, 2025)

    J’ai souvent eu l’impression de distinguer trois périodes majeures dans le cinéma afro-américain. La première correspond aux années 70, période qui voit émerger le terme blaxploitation, avec une revalorisation du héros noir, digne et fier de son identité, malgré un environnement hostile. Un héros très funky, incarné dans des films emblématiques comme la trilogie Shaft…

  • Moi, Capitaine (Matteo Garrone, 2023)

    Plus jeune, j’étais fatigué par le cinéma italien moderne : trop social, toujours pauvre et épuisé, à l’image du pays qu’il représentait, loin de la grandeur d’un Fellini, d’un Antonioni ou d’autres réalisateurs italiens de l’âge d’or. Après avoir vu La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino, je suis toutefois revenu sur mes positions et me…

  • Good Fortune (Aziz Ansari, 2025)

    C’est fou comme ces extraits de films de dix secondes, sans trop d’informations, sur Instagram ou YouTube, sont devenus des moyens de promotion efficaces pour les sorties. C’est comme ça que je me fais avoir pour tous les films avec peu de budget promo, et ça marche. Good Fortune est une douce comédie sur la…

  • Oxana (Charlène Favier, 2024)

    Il m’a toujours été difficile d’aborder le sujet des Femen. Étant un jeune homme blanc d’Europe de l’Ouest, j’ai souvent eu l’impression que chacune de mes critiques pouvait être apparentée à celles des grands détracteurs de ce mouvement et, plus largement, de la cause féministe. Étant pudique et parfois un peu puritain, j’ai pu, en…